Le Paris des Parisiennes

    MOYEN
    Écoute 14/2020
    Charlotte Lemay
    Von Vincent Picot

    « Paris est une fête », disait Ernest Hemingway. Corrigeons-le : Paris est une femme ! D’abord, 53 % de la population parisienne est féminine. Surtout, si la capitale française est encore une référence mondiale en matière dein Sachenen matière de bon goût, de chic et d’art de vivre, c’est bien à ses habitantes qu’elle le devoirverdankendoit. Parler du Paris des Parisiennes, c’est donc parler d’elles, de leurs la maniedie Mackemanies, de leurs sorties, de leurs la tocadedie Marottetocades, de leurs bonnes adresses.

     

    Charlotte Lemay, dans les pas deauf den Spuren vondans les pas d’Inès

    La Parisienne revient à la mode. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est Charlotte Lemay. Et on peut la croire, puisque cette jeune femme née et élevée à Paris est mannequin professionnelle. « Avant dans le métier, il fallait être neutre, froide et s’habiller en noir. désormaisjetztDésormais, on nous demande d’avoir de la personnalité. Et la Parisienne, c’est justementgenaujustement ça : un style, une attitude ».

     

    C’est-à-dire ?

    Une élégante la désinvolturedie Lässigkeitdésinvolture. Être mondaine et sauvagewildsauvage à la fois. Discuter, rencontrer du monde, mais garder un petit côté indomptableunbezähmbarindomptable.

    La Parisienne chercherait-elle à se distinguersich abhebense distinguer ?

    Oui ! Il lui faut toujours les nouvelles adresses, les endroits confidentiel,lefür einen kleinen Kreis bestimmtconfidentiels que personne ne connaît encore. Un exemple : L’Hôtel Particulier, à Montmartre, un superbe hôtel-restaurant caché dans un jardin, invisible depuis la rue. Si on ne connaît pas, on passer à côtévorbeigehenpasse à côté. Évidemment, dès qu’une adresse est trop fréquentée, on la déserter qcsich bei etw. nicht mehr blicken lassendéserte !

    À quoi reconnaît-on une Parisienne ?

    Elle a un certain look : la la frangeder Ponyfrange, le le chemisierdie Blusechemisier, les petits le talonder Absatztalons… On se maquillersich schminkense maquille peu : une la toucheder Hauchtouche de le rouge à lèvresder Lippenstiftrouge à lèvres suffit. Très minimaliste. C’est naturel et travaillé à la fois. On n’a pas envie de laisser penser qu’on a mis trois heures à se préparer.

    Un accessoire indispensableunentbehrlichindispensable ?

    Je suis fan de le béretdie Baskenmützebérets. C’était ringard,ealtmodischringard, mais ça revient à la mode.

    Une bonne la tabledas Restauranttable ?

    Le brunch bio de l’Alcazar, à Saint-Germain-des-Prés. Un lieu superbe et d’excellentes recettes vegan et détox. Pour le dîner, allez à L’Ami Jean, mon restaurant préféré. La salle est bruyant,elautbruyante, on entend le chef crier dans la cuisine, mais c’est un génie !

    Pour un le raid shoppingder Einkaufsbummelraid shopping ?

    Thanx god I’m a VIP : un magasin qui propose des vêtements vintage rangés par couleurs. On y trouve des pièces de grands créateurs à petits prix, et c’est un plaisir pour les yeux. J’aime aussi aller chez Merci, boulevard Beaumarchais, un concept store qui vend de la déco, des bijoux et pas mal de jeunes marques tendanceangesagttendances. Vraiment très inspirant !

    Une adresse purement déco ?

    J’ai découvert la Maison Nordik, qui propose des pièces des années 1950 à 1970, mais aussi du neuf à prix raisonnablevernünftig, angemessenraisonnables. J’adore leurs miroirs en bois…

    Où boire un café ?

    Au Loir dans la Théière, dans le Marais. J’aime m’y se posersich hinsetzen, sich niederlassenposer seule, parmi les meubles chiné,eantik, vom Trödelmarktchinés, devant leur tarte au citron meringuée : 30 cm de haut, la meringue !

    Et pour une sortie culturelle ?

    Pour l’l’art (m) contemporaindie zeitgenössische Kunstart contemporain, j’adore le palais de Tokyo. C’est ouvert tous les jours jusqu’à minuit, ce qui est unique. On y trouve en plus l’une des plus grandes librairies d’art de Paris et, juste à côté, un restaurant feutré,egemütlichfeutré pour une date : Monsieur Bleu. C’est un peu cher, mais la vue sur la tour Eiffel est magnifique.

    Une balade à conseiller ?

    Le cimetière du Père-Lachaise ! Depuis que je suis l’ado(lescente, f)der (weibliche) Teenagerado, je viens me balader dans les allées où reposent Jim Morrison, Oscar Wilde, Édith Piaf…. C’est verdoyant,egrünverdoyant comme un parc, avec une part de le recueillementdie Besinnlichkeitrecueillement. Et puis il faut aussi se perdre dans les rues de Montmartre.

     

     

     

    Participer au jeu-concours

     

    Élégante sans effort, émancipée : la Parisienne. Notre auteur en a rencontré cinq d'entre elles... À retrouver dans le numéro 14/20 d'Écoute.

    Neugierig auf mehr?

    Dann nutzen Sie die Möglichkeit und stellen Sie sich Ihr optimales Abo ganz nach Ihren Wünschen zusammen.