La folle aventure de la langue française

    MOYEN
    Sprechblase
    Von Camille Larbey

    Le français, une langue vivante

    Les Français fâché,e avecauf Kriegsfuß mitfâchés avec le français

    Le niveau de langue des Français diminue depuis 20 ans. Chaque année, ils font de plus en plus de fautes dans les dictées. On a d’abord pensé que le « langage SMS » était responsable. Mais une étude récent,eneuere,r,srécente a prouvé que les le textodie SMStextos n’y être pour riennichts damit zu tun habenn’y étaient pour rien. Les élèves qui n’ont pas de le téléphone portabledas Handytéléphone portable ne font pas moins de fautes que ceux qui en ont. Plusieurs explications avancervorbringensont avancées : le programme scolaireder Lehrplanprogrammes scolaires trop chargé,eübervolltrop chargés, manque d’activités écrites en classe, le manque d’incitationder mangelnde Anreizmanque d’incitation à la lecture par les parents et enfin, l’échecdas Scheiternéchec des politiques d’apprentissage de la langue. Certains experts relativisent ces le constatdie Feststellungconstats en expliquant que les erreurs sont plus visibles car de nos jours, tout le monde écrit. Ce problème n’est pas limité aux jeunes : l’l’illettrisme (m)der Analphabetismusillettrisme, c’est-à-dire la grande difficulté à lire et écrire même après être scolarisé,eeine Schule besuchenavoir été scolarisé, toucherbetreffentouche 2,5 millions de Français entre 18 et 65 ans, soit environ 7 % de la population.

    Le français face à l’anglais

    Certains linguistes déplorerbedauerndéplorent l’utilisation d’anglicismes. Une habitude souvent pratiquée par le monde de l’entreprise. On parle de « planning », de « challenge » alors qu’« emploi du temps » et « le défidie Herausforderungdéfi » existent déjà. Les Français sont même spécialistes des faux anglicismes, ces mots « franglais » qui font sourire les vrais anglophones : le le footingdas Joggenfooting, le le pressingdie Reinigungpressing, le le baby-footdas Tischfußballspielbaby-foot… Pourtant, des institutions veiller suraufpassen aufveillent sur la langue de Molière : le Bureau de la traduction au Québec et l’Académie française en France. Leurs propositions rencontrent rarement du succès dans la langue quotidienne. On dit ainsi « twitter » et « hashtag » au lieu de « gazouiller » et « mot-dièse ».

    La la batailleder Streitbataille de l’l’écriture (f) inclusivedie gendersensible Spracheécriture inclusive

    La langue française est-elle injuste envers les femmes ? C’est ce que pensent les le partisander Befürworterpartisans de l’écriture inclusive, qui proposent d’améliorer l’égalité, au moins linguistique, entre les hommes et les femmes. Pour cela, on féminise les noms de métiers quand ils occuperhier: ausübensont occupés par des femmes (« ingénieure », « autrice »...) et on emploie des mots plus neutres (« droits de l’humain » au lieu de « droits de l’homme »). Enfin, quand on parle d’un groupe de personnes des deux sexes, on fait maintenant apparaître le féminin par un « e » entre deux petits points, appelés « le point médiander Mittelpunktpoints médians » : les « étudiant·e·s » au lieu de « étudiants ».

    Le français hors de France

    Aujourd’hui, il y a environ 300 millions de le francophoneder Französischsprachigefrancophones dans le monde. C’est 10 % de plus qu’en 2014. Le français est la langue officielle, seule ou avec d’autres langues, dans 32 pays. Ce sont souvent d’anciennes colonies : Madagascar, le Sénégal, la Côte d’Ivoire... La moitié des francophones habitent d’ailleurs en Afrique. Et d’après les l’estimationdie Schätzungestimations, en 2050, du fait dewegendu fait du le taux de natalitédie Geburtenratetaux de natalité élevé de ce continent, environ 85 % des francophones seront africains. Déjà, en 1988, dans son ouvrage Nouveau discours sur l’universalité de la langue française, l’écrivain Thierry de Beaucé expliquait que le français était en train de devenir une langue franco-africaine. Une langue qui contient parfois de jolies expressions, uniquement utilisées en Afrique, comme : « avoir la bouche sucrée », qui s’utilise pour dire de quelqu’un qu’il aime flatterschmeichelnflatter. Certains linguistes s’inquiètent de cette africanisation de la langue. D’autres, au contraire, affirmerbehauptenaffirment qu’une langue doit métissermischenêtre métissée. Le ministère de la Culture est d’ailleurs en train de créer un dictionnaire numérique collaboratif, Le Dictionnaire des francophones, recensant toutes les expressions francophones.

    De la bataille de l'écriture inclusive au parler jeune, Écoute vous propose dans son numéro 11/19 un dossier spécial sur l'évolution de la langue de Molière.

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