Grenoble - Capitale des Alpes

    MOYEN
    Grenoble

    La ville de Grenoble être sous le feu des projecteursim Rampenlicht stehenétait il y a 50 ans être sous le feu des projecteursim Rampenlicht stehensous le feu des projecteurs. Elle accueillirwillkommen heißenaccueillait plus d’un millier d’athlètes pour les Jeux olympiques d’hiver de 1968, qu’elle commémorergedenkencommémore aujourd’hui. Depuis, son nom a gagné en la notoriétédie Bekanntheitnotoriété. Appréciée des étudiants, des sportifs et des scientifiques du monde entier, Grenoble a tout pour séduirebegeisternséduire. Cette métropole de 450 000 habitants bouillonner desprudeln vorbouillonne d’idées novateur,triceinnovativnovatrices et arrive en tête de tous les le palmarèsdie Hitliste, das Rankingpalmarès. En matière scientifique et technologique, c’est le deuxième le pôle d’innovationder Innovationsstandortpôle d’innovation de France après Paris et le cinquième au niveau mondial. En 2016, Grenoble sacrerkrönenest sacrée par le journal L’Étudiant première ville française où il fait bon étudier. Elle n’a d’ailleurs pas quitté le trio de tête du classement depuis dix ans. Enfin, pour les passionnés d’activités de plein air et de nature, elle vaut la peine de s’y arrêter lors d’un séjour dans la région naturelle du Dauphiné. Grenoble ne pas pour riennicht umsonstn’est pas la capitale des Alpes ne pas pour riennicht umsonstpour rien. Suivez le guide !

    Entre la la glisseder Gleitsportglisse et le vélo

    « Au bout de chaque rue, une montagne ». C’est ainsi que Stendhal, écrivain grenoblois du XIXe siècle, décrivait la cité. Ici, la montagne est omniprésente. Visible de toutes partallerortende toutes parts, elle rythmerbestimmenrythme la vie des habitants. Au IVe siècle, Grenoble n’est qu’une petite la bourgadeder Marktfleckenbourgade. Aujourd’hui, avec ses 49 communes, la ville est devenue une métropole, la plus grande de l’l’arc (m) alpinder Alpenbogenarc alpin, devant Bolzano (Italie) et Innsbruck (Autriche). Elle fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et s’étendresich erstreckens’étend de part et d’autreauf beiden Seitende part et d’autre du le confluentder Zusammenflussconfluent de deux fleuves : le Drac et l’Isère. enclavé,eeingeschlossenEnclavée entre trois massifs montagneux (la Chartreuse, Belledonne et le Vercors), la plaine grenobloise forme une la cuvetteder Kessel, die Senkecuvette où l’air est très chaud l’été. estimé,egeschätztEstimée pour les sports de glisse, elle se trouve être pourtant la ville la plus plat,eflach, ebenplate de France ! Grenoble se parcourirdurchfahren werden könnense parcourt donc facilement à vélo et penserentwerfena été pensée pour favoriser ce mode de déplacement. Elle figurer parmigehören zufigure d’ailleurs figurer parmigehören zuparmi les communes françaises comptant le plus de cyclistes. Éric Piolle, maire écologiste de la ville, tend à développer davantagemehr, weiterdavantage cette pratique.

    Au bout de chaque rue, une montagne

    Polygone et Giant

    Sa situation géographique explique en partie le rôle important que Grenoble va jouer dans l’histoire des évolutions technologiques. Dès la fin du XIXe siècle, Aristide Bergès utilise la force de l’eau qui provient des montagnes environnant,eumliegendenvironnantes pour développer l’énergie électrique nécessaire au fonctionnement des industries grenobloises et du reste de la France. C’est une la période prospèredie Zeit des Wohlstandspériode prospère pour la capitale des Alpes qui est en pleine ébullitionin vollem Aufruhren pleine ébullition. La famille Vicat, quant à elle, découvre et fabrique un le cimentder Zementciment extrêmement résistant. Puis, au début du XXe siècle, c’est au tour de la famille Perret de se lancer dans la fabrication du béton – surtout les deux frères architectes Auguste et Gustave qui ont d’ailleurs participé à la construction de bâtiments au Havre, en Normandie (Écoute 10/17). La tour Perret, dans le parc Paul-Mistral, construite en le béton arméder Stahlbetonbéton armé, faire honneur à qnjdm zur Ehre gereichenfait honneur à la famille. À cette époque, Grenoble figure parmi les grandes cités industrielles. Elle fait aussi partie des premières villes françaises qui s’illuminerbeleuchtet werdens’illuminent la nuit, grâce àdankgrâce aux l’éclairage (m) publicdie Straßenbeleuchtungéclairages publics électriques.

    Mais c’est surtout au le prix Nobelder Nobelpreisträgerprix Nobel de physique Louis Néel que l’on doit, dans les années 1960, le véritable développement scientifique grenoblois. Néel participe au le fondementdie Gründungfondement du Polygone, nom donné au pôle scientifique situé sur une bande de terre de 250 hectares coincé,eeingeklemmtcoincée au confluent du Drac et de l’Isère, tout au Nord de la ville. Cette la presqu’îledie Halbinselpresqu’île abriterbeherbergenabrite de prestigieux laboratoires de recherche en biotechnologie, nucléaire, nanotechnologie et le numérique ,die Digitaltechniknumérique. Louis Néel fonde et dirige, en 1956, le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) de Grenoble, qui regrouperzusammenbringenregroupe 2 500 chercheurs et techniciens. s’ensuivredarauf folgenS’ensuivront la construction d’une l’antenne (f)die Außenstelleantenne du CNRS (Centre national de recherche scientifique), du centre Minatec, (spécialisé en micro et nanotechnologies), et de « Giant » (Grenoble innovation for advanced new technologies), un campus regroupant 30 000 savants.

    Avec le temps, la presqu’île scientifique s’agrandit, jusqu’à devenir un pôle d’excellence accueillant des chercheurs du monde entier. Sa la pièce maîtressedas Herzstückpièce maîtresse étant l’l’accélérateur (m) de particules (f)der Teilchenbeschleunigeraccélérateur de particules, appelé le « synchrotron », inauguré,ein Betrieb genommeninauguré en 1994.

    Un esprit sain dans un corps sain

    C’est dans ce contexte de le bouillonnementhier: der Wetteiferbouillonnement scientifique que survenirplötzlich einsetzensurvient l’l’affluxder Zustromafflux de le thésardder Doktorandthésards nationaux et internationaux. Ces derniers fréquentent les laboratoires de Grenoble pour effectuer leurs travaux d’études. « Un esprit sain dans un corps sain » pourrait être la devise de ces étudiants grenoblois. Ici, ils peuvent épanouirentfaltenépanouir leur esprit dans de bonnes conditions, avec la nature toute proche et de nombreux équipements sportifs à disposition. L’Université Grenoble-Alpes compte 60 000 étudiants, réparti,e dansverteilt aufrépartis dans les différents campus de la ville. Animé, verdoyant,egrünverdoyant, abritant de nombreuses associations et espaces culturels, celui de Saint-Martin d’Hères est le plus vaste.

    L’université possède même sa propre la maison d’éditionder Verlagmaison d’édition universitaire : les PUG – Presses universitaires de Grenoble. Située aujourd’hui en la banlieueder Vorortbanlieue, elle imprimerdruckenimprime quantité dejede Mengequantité d’ouvrages de recherche scientifique et de livres pour l’apprentissage du français langue étrangère.

    Depuis 2016, le complexe universitaire fait partie d’un programme international dont le le butdas Zielbut est de créer des ensembles pluridisciplinaireinterdisziplinärpluridisciplinaires d’l’enseignement (m) supérieurdas Hochschulwesenenseignement supérieur et de recherche de rang international. Dans le monde, seule une vingtaine de le siteder Standortsites font partie de ce programme. Joli le parcoursder Werdegangparcours pour cette ville qui a connu sa première université en 1339.

    Neugierig auf mehr?

    Dieser Beitrag stammt aus der Zeitschrift Écoute 2/2018. Die gesamte Ausgabe können Sie in unserem Shop kaufen. Natürlich gibt es die Zeitschrift auch bequem und günstig im Abo.

    Werbung
    <
    >